31 déc 2008

Enfin un équivalent d’Amarok sur Gnome !

Category: UncategorizedRenaud @ 12h05

Après avoir remplacé Katapult par Gnome-DoKopete par Pidgin et Klipper par Parcellite depuis mon passage à Gnome, il me restait à trouver des remplaçants GTK à Amarok, Krename et Yakuake.

J’ai enfin trouver mon bonheur audio avec Exaile grâce à Frédéric Remy qui me l’a conseillé dans mon précédent billet.

Présentation

ExaileExaile est un lecteur audio qui s’inspire d’Amarok dans sa façon de gérer la musique (contrairement à des lecteurs de type xmms, par exemple) à commencer par la gestion de la collection. Tout comme Amarok, on peut définir un ou plusieurs répertoires qu’Exaile ira scanner à interval régulier (paramétrable dans les préférences) pour mettre à jour automatiquement la collection. Durant ce scan, les images des pochettes seront bien évidemment importées en fonction des noms de fichier que vous pouvez paramétrer dans les préférences. Pour les albums sans pochettes, une recherche automatique (et un peu longue) sur amazon sera fait. Vous pouvez également choisir de ne pas faire cette récupération automatique sur amazon ou bien changer la langue du site amazon où seront faites les recherches, tout ca encore une fois dans les préférences.

Exaile propose la gestion de plusieurs liste de lecture simultanée, chacune dans un onglet.

Les listes de lectures dynamiques sont égalements supportées. Pour ceux qui ne savent pas ce que c’est et bien cela permet d’avoir une liste de lecture (aléatoire) qui se remplit en fonction de ce que vous avez déjà écouter grâce à la récupération des artistes similaires sur last.fm (ce qui implique donc d’avoir préalablement saisi ses paramètres de connexions dans les préférences d’Exaile). En d’autres terme, si vous commencez une liste de lecture avec un seul titre, disons « Justice – Planisphère », le logiciel va interroger last.fm pour récupérer les artistes similaires à ce titre et piocher dans votre collection, ce qui me rajoute automatiquement, par exemple:

  • Cut Copy – Lights And Music [Boys Noize Remix]
  • Hot Chip – Ready For The Floor [Soulwax Remix]
  • The Bloody Beetroots – Butter
  • Digitalism – Echoes [Siriusmo Remix]
  • Chromeo – Bonafied Lovin’ [Yuksek Remix]

On peut également éditer les tags ID3, avoir des infos depuis Wikipedia sur l’artiste d’un titre et même récupérer les paroles d’une chanson.

Il y a également une gestion des plugins qui permettent de rajouter des fonctionnalités. Parmi ces plugins, il y en a un qui permet de gérer des raccourcis globaux dan Metacity (le gestionnaire de fenêtre par défaut de Gnome). Par défaut les raccourcis clavier principaux d’Amarok fonctionne donc avec Exaile: Meta-C pour Play/Pause, Meta-B pour suivant et Meta-Z pour précédent, Meta-P pour montrer/cacher la fenêtre d’Exaile et quelques autres encore.

Le logiciel est assez jeune et souffre donc de quelques bugs. On relance et tout remarche.

Installation

Version courrante des dépôts Ubuntu (v0.2.13)

Pour installer exaile depuis les dépôts officiels :

sudo apt-get install exaile

Version courante des dépôts launchpad Exaile (v0.2.14)

Vous pouvez installer la dernière version courrante depuis le dépot launchpad. Pour cela, ajoutez le dépot suivant :

Vous allez procéder à l’installation d’un paquet non officiel. Vous devez être averti qu’il n’y a aucune garantie du bon fonctionnement de ce logiciel. Vous l’installez donc en toute connaissance de cause.

deb http://ppa.launchpad.net/exaile-devel/ubuntu intrepid main

Puis rafraichissez la liste des paquets et installez exaile :

sudo apt-get update
sudo apt-get install exaile

Version de développement des dépôts launchpad Exaile (v0.3.0a)

Enfin vous pouvez installer la version de développement (pas forcement très stable, mais à priori avec des nouveautés). Ajoutez le dépot suivant :

Vous allez procéder à l’installation d’un paquet non officiel. Vous devez être averti qu’il n’y a aucune garantie du bon fonctionnement de ce logiciel. Vous l’installez donc en toute connaissance de cause.

deb http://ppa.launchpad.net/exaile-bzr/ubuntu intrepid main

Puis rafraichissez la liste des paquets et installez exaile-bzr (supprimez le paquet exaile si vous l’avez déjà installé) :

sudo apt-get update
sudo apt-get remove --purge exaile
sudo apt-get install exaile-bzr

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17 déc 2008

Historique de ma vie linuxienne

Category: UncategorizedRenaud @ 18h33

Windows ou Linux ?

Hormis ma tendre enfance que j’ai passé sur un Amstrad CPC 6128, sur lequel j’ai appris à programmer en BASIC, j’ai commencé ma vie PC sur Windows. Windows 95, puis 98, Me, 2000 et XP. Malgré tout, j’étais attiré par Linux. Ce système alternatif réputé stable, sans virus, libre, gratuit et personnalisable là où Windows était fortement instable, continuellement attaqué par toute sortes de malware, propriétaire, payant et très peu personnalisable si ce n’est le fait de changer les couleurs des barres et du texte…

J’ai donc tenté de multiples installations de Linux, bien souvent en dual boot, ce qui, au final, tendait inévitablement à la non utilisation de Linux et à son abandon pur et simple. Et les rares tentatives d’utilisation de Linux sans dual boot me conduisait à réinstaller Windows car certains logiciels me manquaient.

Courant 2005, profitant de l’achat d’un nouveau PC (ou de la récupération d’un ancien, je ne me souviens plus très bien), j’entreprends d’installer Windows sur l’un et Linux sur l’autre. Pas de dual boot, la possibilité de passer de l’un à l’autre très rapidement tout en ayant la ferme intention de n’utiliser plus que Linux. C’est véritablement à ce moment là que j’abandonne progressivement puis totalement Windows.

Choix de la distribution

Mes différentes tentatives d’adoption de Linux m’ont amené à tester (dans le désordre) Mandrake puis Mandriva, SuSE puis OpenSUSE, Debian, Fedora Core puis Fedora, Lindows puis Linspire, Corel, et certainement d’autres que j’ai dû oublier.

Courant 2005, donc, j’installe Ubuntu. Était-ce parce qu’on me l’a conseillé, parce que c’était la distribution à la mode ou parce que cela m’a plu, je ne sais pas, mais je l’ai adopté immédiatement.

Je suis d’un caractère assez curieux. De plus, comment dire qu’une distribution me convient si je n’en ai pas utilisé d’autre? Même après l’adoption d’Ubuntu, je n’ai cessé de tester, de temps en temps, d’autres distributions (c’est la raison pour laquelle certaines distributions récentes comme Mandriva ou OpenSUSE apparaissent dans la liste précédente).

Mandriva est réputé pour sa simplicité grâce à sa plétore d’assistants en tout genre censés vous épargner l’utilisation de la console. Je l’ai trouvé très jolie, mais tout ces assistants m’ont dérangé surtout quand ca ne marchait pas, qu’il fallait donc mettre les mains dans le cambouis et qu’on ne trouve rien à sa place (surement à cause des assistants qui doivent utiliser leurs propres fichiers de configuration).

Fedora m’a toujours plus esthétiquement, mais je n’ai jamais pu blairer les RPM (les gouts et les couleurs, hein?).

OpenSUSE a failli me faire gerber tellement c’était moche.

Debian, la distribution mère d’Ubuntu, est une distribution à part. En tant que serveur, ok, en tant que desktop, si on ne sait pas exactement quoi installer, le système sera bancal. En effet, il y a tous les paquets disponibles, mais par défaut, c’est très spartiate. Il faut donc bien connaitre le système et savoir ce qu’il faut installer pour faire telle ou telle chose.

Heureusement, Ubuntu est arrivé (comme Zorro) et a donné un coup de pied dans la fourmilière en montrant à tout le monde qu’on pouvait faire du desktop grand public sous Linux. Installation simplifié à l’extrême, utilisation de la puissance du gestionnaire de paquet et de la richesse du contenu des dépots Debian.

Choix du gestionnaire de bureau

Il y a des débats qui n’en finiront jamais: Paris ou Marseille, Windows ou Linux, chat ou chien, Gnome ou KDE, etc…

Ubuntu étant sous Gnome, j’ai commencé par utiliser ce gestionnaire de bureau. Assez vite, un collègue du boulot m’invite à tester KDE car « c’est mieux, Gnome ca pu ». Avec un argument aussi béton que ça, je ne pouvais pas refuser. En plus, si j’avais des problèmes avec KDE, il saurait m’aider. Début 2006, je fini par adopter KDE que je trouvais plus homogène que Gnome. En effet, à cette époque, les applications Gnome sont toute très indépendante les unes des autres (« c’est mieux » me disait-on !) et il n’y avait pas moyen de faire les choses aussi simplement que dans KDE.

Certaines applications KDE me deviennent totalement indispensable: Amarok, Katapult, Kopete, Yakuake, Klipper, Krename. Malheureusement Kubuntu 8.10 inclus KDE4 par défaut et je n’accroche pas du tout. Deux choix: soit je reste bloqué à Kubuntu 8.04, soit je vais voir du coté de chez Gnome ou bien encore, je tente d’autres gestionnaires de bureau alternatif. L’option « je vais voir des distributions qui n’intègre pas KDE4″ n’existe pas puisque toutes les distributions l’intègre désormais…

J’ai testé OpenBox et FluxBox, mais leur légèreté ne m’a pas plus, c’est vraiment très très minimaliste.

Sous Gnome, mes applications favorites n’existent pas… Du moins c’est ce que je crois. Je découvre alors Gnome-Do qui est un équivalent de Katapult mais en bien plus puissant. Je me contente de Pidgin même s’il n’est pas possible d’appliquer des thèmes comme sur Kopete. Des alternatives gnomistes à Klipper existent, comme Parcellite, et cerise sur le gateau, n’ont pas le même bug concernant les copié/collé avec Eclipse. En revanche, Amarok n’a aucun équivalent digne de ce nom, Guake et Tilda sont de bien pâles copie de Yakuake et Nautilus ne peut pas (à ma connaissance) splitter horizontalement et/ou verticalement la fenêtre courante pour faciliter les glisser/déposer.

Pendant plusieurs jours je me demande s’il est vraiment sage de passer sous Gnome tout en continuant à utiliser des applications Qt… jusqu’à ce que la vérité me saute aux yeux: sous KDE, j’utilisais Firefox, Eclipse ou encore OpenOffice qui utilise GTK. Je mélange donc déjà les 2 toolkits.

Gnome me voici !

Ma configuration actuelle

Je suis donc depuis quelques jours sous Ubuntu 8.10 avec Amarok 1, Yakuake et les thèmes somptueux du zgegblog (Wild-Shine, pour être précis). Et finalement, c’est vraiment pas mal Gnome :)

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16 déc 2008

Nos artistes ont du talents !

Category: UncategorizedRenaud @ 17h14

Je donne à manger à mon agrégateur RSS (Greader), une foultitude de flux d’origine assez diverses.

Parmi ceux-ci (les flux RSS !) il y en a quelques-un de BD (comme l’atteste mon billet précédent sur le projet Mon Beau Sapin).

Parmi les BD que je suis, j’adore les BD de Boulet.

Récemment, il s’est fait arrangé le portrait par une personne tout à fait talentueuse: Cali.

Non contente de maitriser le monstre photoshop avec une dextérité pouvant provoquer la jalousie chez certains (chez moi, en tout cas), je découvre qu’en plus, madame fait de la musique et qu’elle chante diablement bien.

Et quand on sait, en plus, qu’elle est super sympa, on se demande bien ce que vous fichez encore sur ce blog et pourquoi vous n’êtes pas déjà en train de prendre votre pied en écoutant sa voix ou à vous extasier devant sa maitrise de la retouche photographique !

Tant qu’on y est, poursuivez votre périple dessiné avec La bande pas dessinée, Le blog des bits (non, ce n’est pas sexuel), et Sans emploi (en vacances de BD pour le moment…)

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