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4 Go de RAM et un système Ubuntu 32 bits

computer-ramLas de mon unique giga de RAM, j’ai décidé de m’acheter quelques barettes afin d’avoir un système un peu plus réactif.

Et quand j’ai vu le prix de la RAM, j’ai craqué sur 2 barettes de 2 Go chacune pour un total de moins de 50€.

Ce que je n’avais pas prévu c’est la limitation d’adressage de la RAM d’un système 32 bits. En effet, alors que 2^32 donne bien 4 Go, impossible d’alouer plus de 3.6 Go de RAM. Il doit bien y avoir une raison obscure la dessous, mais je n’ai pas vraiment chercher.

1ère solution : passer en 64 bits

Si la limitation est dû aux 32 bits, un passage aux 64 bits devrait suffire à résoudre le problème non ?

Oui, mais ma dernière tentative d’Ubuntu 64 bits n’avait pas été très convaincante. En effet, il restait encore plein de logiciels indispensables qui ne fonctionnaient pas ou qui fonctionnaient avec des bidouilles.

Il faudra que je retente un jour, mais là, j’avais la flemme de tout réinstaller.

2ème solution : faire confiance à ubuntu

Mais bien sur ! Linux a plus d’un tour dans son sac !

Le noyau linux d’ubuntu qui est livré à l’installation, le noyau linux-image-generic, est compilé pour profiter jusqu’à 4 Go de RAM mais n’en alloue que 3.6 Go maximum.

Le noyau destiné aux serveurs, quant à lui, est compilé pour profiter jusqu’à 64 Go de RAM. C’est plus qu’il ne m’en faut.

Il suffit donc de l’installer:

Attention, vous allez installer un noyau linux, c’est à dire le cœur de votre système. C’est potentiellement dangereux, si vous ne savez pas ce que vous faites. Vous êtes responsable de vos actes.


sudo apt-get install linux-image-server

Si vous souhaitez revenir, plus tard au noyau generic, il vous suffit de le choisir dans grub, puis de supprimer ce noyau serveur à l’aide de:


sudo apt-get remove --purge linux-image-server && sudo apt-get autoremove

Épilogue

En redémarrant sur mon nouveau noyau linux, le serveur X ne trouvait plus les pilotes nVidia ou plutôt ne devait plus trouver de pilote pour ce noyau.

La réinstallation des pilotes inclus dans les dépots n’a rien donné pour moi. En revanche, l’installation des pilotes via envy a résolu le problème.

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Les (presque) débuts d’une débutante sous linux – Partie II

La suite des aventures de ma dulcinée dans le monde d’Ubuntu


Voilà quelques jours déjà que je suis revenue dans le monde Linuxien et ma foi, je m’y sens très bien. C’est peut-être idiot mais c’est plutôt agréable de se sentir hors du moule, car le moule pour moi, c’est Windows. Ben oui, faut dire que plus de personnes ont Windows que Linux, donc voilà. Je suis telle un contre-courant qui ne reste pas dans le moule! C’est un petit bonheur, ne riez pas! :p

Assez de plaisanteries et passons aux choses sérieuses.
Qu’ai-je bidouillé pour l’instant sur mon « nouvel » ordi?

J’ai gardé la messagerie Evolution déjà installée par défaut alors que j’étais une grande fan de Thunderbird, et ma foi, ça ne me dérange pas du tout. Il faut savoir aussi que j’utilise ma messagerie à son stricte minimum, vraiment. Je reçois des mails, j’en envoie et point barre, je ne gère même pas les adresses (hou la vilaine flemmarde que je suis), j’ai trois dossiers et puis c’est tout. Donc elle me va très bien!

Je suis passée à Pidgin, moi qui utilisait Windows Live Messenger (mais sans le son pitié!). C’est pas mal. Le seul bémol que je trouve à dire concerne la notification de message. En effet, déjà, quand on m’écrivait un message et que la fenêtre Pidgin n’était pas au premier plan, elle ne clignotait pas (et j’avais viré le son parce que bon quand même, c’est lourd ça…), donc à part cliquer toutes les trente secondes pour voir si on m’avait écrit un message, impossible de savoir si on me parlait. Renaud m’a fait installer un plugin pour que la fenêtre réduite soit d’une autre couleur lorsqu’on me parle. C’est déjà ça! Mais en fait, la couleur me convient pas. C’est orange très clair, trop clair en fait. Je m’aperçois que parfois je vois toujours pas qu’on me parle tant la couleur est pâle…y a-t-il moyen de la modifier? Je vais voir…

ubuntu

Et sinon, ce matin, j’ai dû passer une demie-heure (et on se moque pas!) à comprendre comment fonctionnait F-spot, qui, si j’ai bien compris, est un peu le remplaçant de Picasa. Je voulais exporter des photos de mon fils sur notre album Picasa Web. J’ai donc commencé par trier les photos, essayer de les renommer, et puis je suis allé chercher sur le forum Ubuntu (merci les gars!) un peu d’aide. Heureusement, d’autres ont galéré avant moi et paf ça m’a aidé à comprendre un peu comment la bazar marchait! Et j’y suis arrivée!!! Victoire, victoire! Mes photos sont classées sur mon ordi et sur le net! Magique :)

Voilà pour mes premiers bidouillages! Il risque d’y en avoir d’autres, je vous tiens au courant!
Bisous!

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Les (presque) débuts d’une débutante sous linux – Partie I

Ma chère et tendre a souhaité que je lui (ré)installe Linux sur son ordinateur portable. Ok, mais à 2 conditions: c’est elle qui fait l’installation (je reste à coté pour la guider) et elle écrit des petits billets sur ses impressions.

Voici la première partie.


Me voilà tenter pour la troisième (et ultime j’espère!) fois l’installation de Linux sur mon pc.

Que je vous resitue tout d’abord quelques petites choses. Cela faisait donc deux fois que je passais sous Linux, et que donc, quelques temps après, je retournais sous Windows. La grande question que vous vous posez est alors la suivante: ‘mais pourquoi diable repasse-t-elle sans cesse sous windows?’. Il y a une raison à tout cela, rassurez vous; je repassais sous windows parce que je voulais jouer sur mon pc. Jouer à des jeux tels que les Sim’s ou encore Assassin’s creed… et ça, avec le pingouin, c’est pas possible. Je finissais donc éternellement par remettre XP (Vista non merci) et par dire au revoir à pingouin.

Qu’est-ce qui a changé depuis? Nous avons une Xbox et une Wii. Cela signifie en fait que je peux désormais arrêter de jouer à des jeux pc et jouer sur mes consoles, ce qui est nettement plus pratique. J’ai donc toutes les raisons de croire que cette fois-ci, je resterai bien sous Linux.

Me voilà donc ce soir même en train de dire à mon cher et tendre: « tu m’installes Linux…? ». Ce à quoi il répond: « nan, tu l’installes et je te guide! ». Ok! je vais le faire moi-même youpi!

Commence donc l’installation. Contrairement à Windows, ça prend pas trois plombes et ça déjà, c’est un bon point notable! Je commence donc à installer Ubuntu 8.10, Intrepid (moi ça me parle pas du tout mais vous verrez peut-être ce que ça veut dire vous :p); on choisit la langue: français (je vous ai pas dit mais je parle pas allemand, c’est bizarre hein?), on reconfigure les partitions (là aussi j’avoue, cette histoire de partition je suis larguée mais je vais me faire faire une petite formation, ça me fera pas de mal!) et puis bon, après quelques temps et beaucoup de mises à jour, me voilà sous Linux. Il me restait à configurer le net, et plus exactement le wifi. Là, on a eu quelques soucis mais me demandez pas précisemment lesquels ni comment on les a résolus, je n’ai fait que regarder mon homme bidouiller je sais pas quoi, et puis pouf, comme par magie, j’avais le net!

Ensuite, les choses sérieuses ont commencé, j’ai voulu télécharger quelque chose (Amarok, le lecteur audio que j’envie tellement à Renaud!) et ho merveille, je n’ai pas à aller sur le net, attendre de recevoir le fichier .exe, double cliquer, installer, machin machin! non non! il faut juste demander le paquet que l’on veut, attendre au grand maximun 10 secondes et rien à faire, tout est installé et prêt à l’emploi!!! C’est trop magique Linux!

Je vais continuer un petit peu de regarder comment tout fonctionne, essayer de me débrouiller à bosser avec l’équivalent de Picasa, écouter la musique, bidouiller quoi! et je vous tiens au courant de mes progrès!

A bientôt les pinguins!

Source

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Astuce de configuration de Firefox

FirefoxCe billet reprend les éléments d’un ancien billet donnant quelques astuces de configuration de Firefox et en rajoute quelques unes.

Certaines de ces astuces ne servent que sur (K)Ubuntu (et d’autres distribution Linux) car la configuration diffère quelque peu de la configuration standard de la version Windows de Firefox. D’autres en revanche, elles sont applicable à toutes les plate-formes.

Pour modifier la configuration de Firefox (toute plate-forme confondue), tapez about:config dans la barre d’adresse. Ensuite, vous pouvez utiliser le filtre afin de n’afficher que certaines options de configuration en fonction de ce que vous avez saisis. Pour que la modification d’un option de configuration prenne effet, vous devez redémarrer Firefox.

Si une option n’existe pas, il suffit de la créer en faisant un clic droit dans la fenêtre about:config et en choisissant un type de valeur approprié: chaîne de caractère si vous devez taper du texte, valeur numérique si c’est un nombre et valeur booléenne si c’est true ou false.

En cas de problème il est possible de rétablir la valeur par défaut en faisant un simple clic droit sur l’option et en sélectionnant Réinitialiser.

Sélection de l’adresse lors d’un clic dans la barre d’adresse: modifier browser.urlbar.clickSelectsAll à true. Sur windows, c’est déjà à true.

Sélection mot par mot plus facile (double click sur un mot ou sélection avec CTRL+Maj+Flèche): layout.word_select.stop_at_punctuation à true.

Page précédente avec backspace: browser.backspace_action à 0.

Optimisation mémoire lorsque Firefox est minimisé: config.trim_on_minimize à true.

Optimisations réseau:

  • network.http.pipelining à true,
  • network.http.proxy.pipelining à true,
  • network.http.pipelining.maxrequests à 50,
  • network.http.max-connections à 40,
  • network.http.max-connections-per-server à 16,
  • network.http.max-persistent-connections-per-proxy à 16
  • network.http.max-persistent-connections-per-server à 16
  • nglayout.initialpaint.delay à 0,

Augmenter la rapidité générale de Firefox: browser.turbo.enabled à true.

Modifier le moteur de recherche par mot clef de la barre d’adresse: changer keyword.URL.

Supprimer l’utilisation de la recherche par mot clef de la barre d’adresse: keyword.enabled à false.

Il existe également des extensions Firefox absolument indispensable !

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Envoyer des mails depuis PHP avec Ubuntu et esmtp !

MailJ’ai actuellement un projet de site web qui a besoin d’envoyer un mail… rien de bien extraordinaire en fait. Mais envoyer un mail depuis PHP sur une station Ubuntu est moins facile qu’il n’y parait.

1ère solution: installer Postfix ou Sendmail, 2 gros bazookas pour une petite mouche.

2ème solution: installer nullmailer ou installer esmtp. Chez moi, nullmailer ne marchant pas pour des raisons obscures et sombres, j’ai installé esmtp qui fonctionne à merveille.

Installation:
sudo apt-get install esmtp

Configuration:
sudo vim /etc/esmtprc

Il suffit d’indiquer un serveur smtp (celui de son FAI, par exemple), éventuellement un login/pass au besoin.

Pour l’utiliser avec gmail, en revanche, c’est un poil plus complexe, mais la documentation d’esmtp est bien faite.

Enfin, pour terminer, il suffit de faire un lien symbolique de /usr/bin/sendmail vers esmtp comme suit pour que tout fonctionne parfaitement:
sudo ln -s /usr/bin/esmtp /usr/bin/sendmail

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Ah, j’avais pas vu Miro 1.0 !

MiroOui, ok, le titre est bidon, mais faut bien trouver quelque chose :)

Comme à peu près toute la population linuxienne mondiale, j’ai vu constaté que Miro 1.0 était de sortie. Je m’empresse donc de l’installer sur ma Kubuntu Gutsy, je le lance, une jolie interface prometteuse s’affiche et patatrac ! Miro se ferme, ni plus ni moins. Et lorsque je le lance dans la console, un magnifique message d’erreur s’affiche:
symbol lookup error: /usr/lib/jvm/java-6-sun-1.6.0.03/jre/plugin/i386/ns7/libjavaplugin_oji.so: undefined symbol: PR_NewMonitor

Heureusement, Google est mon ami le forum Ubuntu-fr est un allié précieux lorsqu’il y a un problème sur (X/K/…)Ubuntu et je trouve facilement la solution au plantage de Miro. Personnellement, contrairement à ce qui est dit dans le post, j’ai bien pu installer la version 1.0 sans problème avec cette manipulation.

Bonnes vidéos !

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Comparaisons des différentes versions d’Ubuntu

Logos des différentes versions d’*buntuJ’ai reçu un e-mail d’une personne qui souhaite passer « pour de vrai » à Linux. Étant donné qu’il a déjà entendu beaucoup de bien sur Ubuntu, il me demande donc des conseils puisque je l’utilise déjà. Comme l’installation d’Ubuntu, à l’inverse d’autres distributions, ne propose aucun choix de paquet et, donc, ne demande pas quel Window Manager on souhaite utiliser, il est important de faire ce choix avant l’installation, c’est-à-dire dès le téléchargement du CD.

Je vais essayer, ici, de faire le point sur les différentes versions existantes d’Ubuntu.

Genèse

Au début, il n’y avait rien. Puis, au 8ème jour, après avoir fait la lumière et les ténèbres, le ciel, la terre et les mers, les plantes, les animaux et les hommes et après s’être reposé le 7ème jour, Dieu fit Ubuntu. la philosophie première d’Ubuntu est de faire une distribution Linux prête à l’emploi pour le maximum de gens, surtout les débutants, légère et fonctionnelle. De fait, il a été créé 2 CD. Un CD Live qui permet de tester Ubuntu sans l’installer et un CD d’installation. Maintenant, ces 2 CD ont fusionnés. Le CD d’installation se devait d’être extrêmement simple pour que même le chien de la voisine puisse l’installer sur son ordinateur. Deux ou trois questions principales, pas plus. Le reste de l’installation est automatisé. Aucun choix à faire, les paquets sont automatiquement installés et configurés.

Dans la galette d’installation se trouve donc un noyau Linux récent, une distribution Gnome récente et quelques applications populaires. Ubuntu Warty Warthog nait le 8 Avril 2004. Dès le début, Ubuntu fait bonne figure et tout le monde en parle. Le monde du libre étant ce qu’il est, des gens ont commencé à créer des versions d’Ubuntu qui ne contenait plus Gnome mais KDE (Kubuntu), puis XFCE (Xubuntu) et dernièrement, E17 (Elbuntu), Fluxbox (Fluxbuntu) et IceWM (Ubuntu Lite). Parallèlement des versions spécifiques à certaines activités ont également vu le jour: Ubuntu Server, Edubuntu ou encore Ubuntu Studio, respectivement dédiés au serveur, à l’éducation pour les petites classes et à la création multimédia.
Ubuntu, la mère de toutes ces distributions évolue à un rythme d’une nouvelle version tous les 6 mois, lui permettant d’être à la fois suffisamment à jour en terme de version de logiciels et suffisamment testée pour être utilisable sans trop de désagrément.

Les versions dérivés d’Ubuntu ont, quant à elles, une double vie de mises à jour puisqu’elle ont à la fois les mises à jour de la base d’Ubuntu (les bibliothèques principales, les logiciels inter-Window Manager) ainsi que les mises à jours propres à leur Window Manager et aux logiciels l’accompagnant. Par exemple, si une bibliothèque s’avère bugguée ou contentant une faille et qu’une nouvelle version est disponible, toutes les versions d’Ubuntu pourront télécharger la mises à jour. En revanche, le cycle de vie de KDE n’étant pas le même que celui de Gnome, les nouvelles versions de KDE arrivent avant (ou après, selon comment l’on voit les choses) une nouvelle version d’Ubuntu.

  Ubuntu Kubuntu Xubuntu Elbuntu Fluxbuntu Edubuntu
Gestionnaire de fenêtre Gnome KDE XCFE E17 Fluxbox Gnome
Gestionnaire de connexion GDM KDM GDM   - GDM
Gestionnaire de fichiers Nautilus Konqueror / Dolphin Thunar   ROX-Filer Nautilus
Gestionnaire de paquet Synaptic Adept Synaptic   Aptitude / Synaptic Synaptic
Console gnome-terminal Konsole xfce4-terminal   Eterm Xterm
Navigateur Internet Firefox Konqueror Firefox   Firefox Firefox
Client mail Evolution Kmail Thunderbird   Sylpheed-Claws Evolution
Client de messagerie instantanée Gaim-Pidgin Kopete Gaim-Pidgin   Gaim-Pidgin Gaim-Pidgin
Bureautique OpenOffice.org OpenOffice.org Abiword + Gnumeric   Abiword OpenOffice.org
Visualisation d'images gThumb Gwenview Gqview   xzgv Image Viewer gThumb
Edition d'images Gimp - Gimp   - Gimp / GNU Paint
Gestionnaire de photos F-Spot digiKam -     -
Musique Rhythmbox Amarok gXine   VLC Rhythmbox
Vidéo Totem Kaffeine gXine   VLC Totem
VoIP et Visio Ekiga - -   - Ekiga
             
Petite description Distribution mère, elle est la plus âgée des distributions *ubuntu. De plus, la plupart des documentations sont basés sur Ubuntu (donc Gnome). Toutefois, il est assez simple de comprendre et de porter les documentations basés sur Ubuntu aux distributions filles. Distribution basée sur Ubuntu en remplaçant Gnome par KDE. Contrairement à Gnome, la philosophie KDE veut lier toutes les applications entre elles. Les ressources sont partagées (agenda, contacts, etc…), ça évite par exemple de devoir retaper plusieurs fois les mêmes informations dans plusieurs logiciels. D’un point de vue interface, KDE est ce qui se rapproche le plus de Windows. Distribution basée sur Ubuntu en remplaçant Gnome par XFCE. XFCE étant plus léger que Gnome ou KDE, Xubuntu est plus réactif et moins eye-candy, bien qu’il y ait moyen de personnaliser XFCE de façon à faire des trucs chouettes quand même. En fait, Xubuntu a le look d’Ubuntu mais en moins gourmand au niveau des ressources. Distribution basée sur Ubuntu en remplaçant Gnome par E17. (Non testé) Distribution basée sur Ubuntu en remplaçant Gnome par Fluxbox. Edubuntu est assez similaire à Ubuntu, sauf qu'il a un thème spécial, un menu « Education » avec des logiciels liés à l'éducation et intègrant par défaut une methode de communication serveur/clients légers, pratique dans les écoles.

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Partage de données entre Windows et Linux avec un dual boot

Cohabitation Windows/UbuntuLorsque l’on a un dual boot, il y a certaines données que l’on souhaite partager entre Windows et Linux. Des documents textes, des photos, de la musique ou des vidéos, bref toute sorte de fichiers auxquels on voudrait accéder à la fois lorsque l’on est sur son OS préféré (Ubuntu, bien sur !) ou lorsque l’on se retrouve, par obligation, sur l’autre OS.

L’astuce la plus facile, hormis la clef USB, étant de faire une partition FAT32 sur laquelle nos deux systèmes pourront écrire. Linux gère très bien le système de fichier FAT32 et le NTFS commence même à être stable avec le package ntfs-3g. En revanche question droit utilisateur ou lien symbolique, le FAT ou le NTFS, ça vaut rien.

Et bien, il existe des drivers pour accéder en natif aux partitions ext2/3 depuis Windows:

Windows Vista est très mal, voire pas du tout supporté, sauf pour Ext2fsd.

Pour être plus précis, Winext2fsd, EXT2 IFS et Ext2fsd sont des drivers, c’est à dire qu’une fois installés, vous aurez accès aux partitions ext2/3 directement dans Windows, avec une lettre de lecteur, etc… En revanche, Explore2fs est un logiciel qui explore les partitions ext2/3, donc vous ne pourrez pas accéder aux partitions ext2/3 directement avec applications préférées.

Vous pourrez maintenant utiliser un vrai système de fichier sur Ubuntu et avoir quand même accès aux fichiers depuis Windows.